3 leçons à tirer de 2020 : Partie 2

Hello chers tous,

Hier, je vous ai parlé d’une première leçon apprise de 2020, à savoir la place accordée au travail de nos jours. Du coup, je suis curieuse de savoir si vous avez pris le temps de vous interrogés sur votre rapport à cette notion. Si non, il n’est pas trop tard et vos commentaires seront toujours les bienvenus. En attendant vos retours, comme annoncé hier, j’évoquerai dans cette seconde partie une autre leçon que retiens de l’année 2020.

LE RETOUR À L’ESSENTIEL

« S’éloigner de tout rapproche un peu de l’essentiel. «  Loïck Peyron

J’ai trouvé cette citation de Loïck Peyron très à propos. L’essentiel… Voilà un concept dont on a beaucoup parlé lors du premier confinement et qui n’est aujourd’hui qu’un vieux souvenir. Si vous me demandez ce qu’est l’essentiel, je vous répondrai que c’est ce qui reste quand on nous a dépouillé du superflu. C’est un concept finalement très relatif mais fédérateur parce qu’il pousse chacun à rechercher ce qui est, pour lui, fondamentalement important. La santé, la famille, la foi, une cause et que sais-je. Je ne sais pas pour vous mais moi je l’ai fait. Pas parce qu’Emmanuel Macron l’a recommandé mais parce que les circonstances s’y prêtaient naturellement. On était un peu obligé de vivre l’instant présent, non ? Puisqu’on ne pouvait pas être heureux au travail, il fallait trouver comment être heureux ensemble, enfermés à la maison, toute la journée, plusieurs jours d’affilés ! En ce qui me concerne, les réponses sont arrivées bien vite. Avoir la santé dans ce contexte était déjà un sujet de reconnaissance en soi et le fait que ma famille l’ait également suffisait amplement à me rendre heureuse, même si malheureusement, nous avons perdu des proches.

On dit souvent qu’on ne mesure l’importance de ce que l’on a qu’une fois qu’on l’a perdu. C’est également le cas quand on réalise qu’on peut perdre une chose. Le sentiment général de non maîtrise des choses nous a rappelé que rien n’était acquis en réalité et si contrôle il y a, il demeure toujours une part qui nous échappe. Les mesures restrictives s’appliquaient à tous, toutes classes sociales confondues, un peu comme si ce stop général nous avait remis sur le même pied d’égalité. Nous étions tous redevenus des Hommes, point.

Savez-vous passer des temps de qualité en famille ou seul ? Savez-vous encore apprécier les choses simples de la vie comme prendre le temps au réveil ? Si oui, tant mieux. Vous faites partie des plus heureux d’entre nous. Si non, pensez-y. Le jeu en vaut la chandelle. Le lock down nous a forcé à regarder / considérer ce qui était vraiment important ou non. Même les bourses se sont arrêtées. Qui l’eût cru possible ? Aviez-vous déjà vu time square vide ? Cela faisait combien de temps que l’on n’avait pas revu autant l’espèce animale se mouvoir si sereinement sur les places parisiennes ? Rendez-vous bien compte qu’on a applaudi le personnel soignant tous les jours à 20h alors que ce corps de métier était dans la rue quelques mois avant pour réclamer des revalorisations salariales et de meilleures conditions de travail, ce qu’il n’a pas eu … Ne devrait-on pas saluer leur travail quotidiennement ? Idem pour le personnel non médical qui a continué à travailler, parfois sans protection, auprès de personnes âgées ou les éboueurs dont on a soudainement beaucoup parlé alors que ces métiers d’utilité publique sont peu valorisés.

Dans un monde où tout va vite, j’ai apprécié de mettre ce temps libre au service de la réflexion sur le vrai sens du bonheur et de la réussite dans la vie. Je ne sais pas si vous avez noté la prolifération de coachs de vie ces dernières années (d’ailleurs, il y en a dans tellement de domaine qu’on s’y perd). N’est-ce pas un signe qui révèle un besoin sous-jacent de donner du sens à nos vies ? Bien malheureusement, il aura fallu ces circonstances dramatiques pour ramener ce sujet sur la table. Les faits montrent qu’il est difficile d’arrêter le virus, même en ne limitant les déplacements qu’aux trajets dits utiles. N’est-ce pas l’occasion de repenser nos modèles? Que diriez-vous du fait d’ inventer de nouvelles façons de travailler par exemple ? Ou encore, de nouvelles façon de manager ?

Afrofémininement vôtre,

Sandgidemad

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