3 leçons à tirer de 2020 : Partie 1

Salut mes afroféminines, ou pas !

Comment allez-vous ? C’est vrai qu’entre les informations en boucle sur le covid, les attentats, le couvre-feu annonciateur d’un reconfinement qui est finalement arrivé, les élections américaines, la soudaine pluie de vaccins efficaces à x %… nous vivons vraiment une folle année. Pas le temps de souffler. Je ne vais évidemment pas vous demander comment on en est arrivé là. Par contre, j’aimerais vous demander comment vous faites pour traverser cette période de façon sereine. Je parle volontairement au présent car je pense qu’on y est encore. Le covid est encore là, avec les adaptations qu’il nous impose. Comment garder un semblant de tranquillité, quand on traverse la deuxième vague covid supposée plus virulente mais, que paradoxalement, nous vivons un confinement plus soft que le premier ? Santé publique ou économie, faut-il choisir et si oui, quel serait le bon choix ? Il y a certainement plusieurs réponses à ces questions, plusieurs façons d’aborder le problème pour parvenir à la sérénité. La mienne passe par un état des lieux et le fait de tirer des leçons de cette situation inédite. J’en ai donc listé trois qui me paraissent être les plus importantes que je partagerai avec vous dans cet article et les 2 prochains. Je vous invite tout au long de ces lectures à repenser à la manière dont vous avez vécu le premier confinement mais également l’actuel, à en faire un bilan et le partager en commentaires.

JE TRAVAILLE DONC JE SUIS

J’ai un travail donc je suis ! C’est un peu ce que m’inspire notre relation au travail aujourd’hui. Avez-vous remarqué que l’une des premières questions que l’on se pose mutuellement quand on fait connaissance porte sur le métier exercé par chacun ? Et plus celui-ci est prestigieux, plus on est fier de répondre à cette question. C’est, somme toute, assez rare qu’on nous demande d’emblée si nous sommes des êtres épanouis dans la vie. Ça me semble assez révélateur d’une chose : le travail, le poste occupé, est un marqueur social de taille aujourd’hui.

D’après les témoignages dans les médias, nombreux se sont trouvés un peu désemparés à l’idée d’être enfermés H24 avec leurs enfants, loin de leur environnement de travail. En temps normal, on prépare ses enfants le matin et on les envoie à l’école pour la journée. On ne gère que le petit dej et le dîner, deux moments speed de la journée. De la même manière que nous passons le plus clair de notre temps avec nos collègues, eux, passent le plus clair du-leur avec le corps enseignant et leurs copains. Je me demande si cet état de fait n’a pas contribué à faire de nous des étrangers cohabitant sous le même toit à certains égards. Il y a forcément des éléments de nos vies respectives qui nous échappent avec de tels rythmes de vie. Peut-être que le confinement imposé par le covid a mis en lumière au moins une lacune (déjà connue il me semble) : la difficulté pour les parents aujourd’hui de concilier vie privée/ vie professionnelle.

Or, être parent ce n’est pas seulement combler les besoins matériels. C’est aussi savoir être  » juste présent » pour ses enfants, son conjoint… Passer du temps avec eux. Savons-nous encore le faire avec nos multiples activités extra-scolaires et extra professionnelles ? Tous ces points m’ont mené à la conclusion que nous faisons probablement fausse route en mettant le travail au centre de notre société. Je n’encourage évidemment pas la paresse, soyons clair. Je dis simplement que le travail est fait pour nous et pas le contraire. En d’autres termes, la valeur travail est faite pour notre épanouissement intellectuel, économique et social certes mais nous n’avons pas à en être asservi au point qu’il dise notre valeur et influe autant sur notre équilibre. Un président de la république avait lancé : » Il faut laisser les gens travailler plus pour gagner plus, c’est mon travail … Moi je veux être le candidat du travail ». Si on considère le nombre croissant d’épuisements professionnels ces dernières années, ne peut-on pas légitimement se demander si cette pause forcée n’était pas nécessaire ? D’ailleurs, je vous pose la question : quelle place occupe le travail dans votre vie ? Il y a-t-il une différence dans votre rapport au travail en cette fin 2020 comparé aux années précédentes ?

Afrofémininement vôtre,

Sandgidemad

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